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Pratiques médicales et dentaires : « Après le testing, voilà l’analyse de discours pour étayer les suspicions » (Communiqué)

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À partir d’une étude, fondée sur l’analyse de discours de 50 praticiens libéraux dont 40 médecins, le Défenseur des droits et le Fonds CMU estiment apporter la démonstration de l’existence de « Pratiques médicales et dentaires entre différenciation et discrimination ».

Le SML s’élève avec force contre ce nouveau procédé, destiné à compléter la panoplie des petits et grands dénigreurs de la médecine libérale et qui ont notamment promu le testing, aujourd’hui légalisé par la Loi Touraine.

Les auteurs de cette étude, faite à partir d’une poignée de témoignages, sans aucune représentativité, élucubrent sur « les attitudes et pratiques susceptibles de produire de la discrimination dans l’accès aux soins et durant les soins » à partir du discours de médecins.

On marche sur la tête : à partir d’éléments purement virtuels, le Défenseur des droits et le Fonds CMU tirent des conclusions totalement inacceptables et dont la finalité est de remettre en cause la médecine libérale.

Le SML conteste vigoureusement ce travail fantaisiste et rappelle à ses auteurs comme à ceux qui l’ont commandité, que les médecins libéraux exercent dans un cadre déontologique défini après avoir prêté le serment d’Hippocrate : « Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. »

En revanche, il ressort un élément de vérité du discours des praticiens interrogés, qu’évidemment on tente d’étouffer parce qu’il correspond trop à ce que pense et vit toute la profession : la complexité du tiers payant, les délais de paiement et autres tracasseries liées à l’incapacité des caisses de gérer elles-mêmes la complexité administrative des patients en situation précaire. Parce qu’au fond, il serait plus aisé de laisser les médecins libéraux s’en accommoder seuls, pensent les Pouvoirs publics. Et c’est précisément parce que les médecins libéraux aujourd’hui supportent seuls les effets de ces dysfonctionnements, qu’ils ne veulent pas voir s’étendre ce type de situation à toute leur patientèle et s’opposent à la généralisation du tiers payant.

C’est pourquoi, le SML conseille au Défenseur des droits et au Fonds CMU de s’employer à solutionner leurs problèmes administratifs entre eux et avec les caisses, au lieu de pointer du doigt les médecins libéraux pour finir de les démobiliser.

Contact presse : Sylvie FONTLUPT – Tél: 06 72 82 42 18

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